Conception du graphisme du centre d’interprétation de la bataille de Vimy

Mémorial national du Canada

Vimy, France, 2017

Architecte : RMA (Ottawa)
Muséographe : Bisson + Castonguay, Draw-Build Architect, JLA
Photographe : Julien Discrit

Le mémorial national du Canada à Vimy, dans le Pas-de-Calais, reprend les noms des 11 285 soldats canadiens morts en France pendant la première guerre mondiale. La victoire à la bataille de la crête de Vimy est un événement fondateur de la nation canadienne. Le terrain du mémorial ainsi que la centaine d’hectares qui l’entoure ont été donnés au Canada par la France en 1922 en signe de gratitude. En avril 2017, à l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, un nouveau centre d’interprétation est inauguré par le Premier ministre canadien, Justin Trudeau.

Nous sommes en charge du graphisme de l’exposition. Nous avons voulu lui donner un côté solennel et contemporain, entre mémorial et musée. C’est pour cette raison que nous avons choisi la police Granville, dont le dessin élégant peut faire penser à la gravure lapidaire.

À l’entrée du musée, une grande carte au sol situe les différents fronts. La cimaise d’entrée invite le visiteur à se souvenir en trois langues : français, anglais et allemand, trois langues traitées systématiquement sur un même plan. Une photo d’époque, colorisée, utilisée à très grande échelle, permet au visiteur de se représenter l’enfer des tranchées.

À l’entrée du musée, une grande carte au sol situe les différents fronts.

Nous avons voulu lui donner un côté solennel et contemporain, entre mémorial et musée.

Le mémorial national du Canada à Vimy, dans le Pas-de-Calais, reprend les noms des 11 285 soldats canadiens morts en France pendant la première guerre mondiale. La victoire à la bataille de la crête de Vimy est un événement fondateur de la nation canadienne. Le terrain du mémorial ainsi que la centaine d’hectares qui l’entoure ont été donnés au Canada par la France en 1922 en signe de gratitude. En avril 2017, à l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, un nouveau centre d’interprétation est inauguré par le Premier ministre canadien, Justin Trudeau.

Nous sommes en charge du graphisme de l’exposition. Nous avons voulu lui donner un côté solennel et contemporain, entre mémorial et musée. C’est pour cette raison que nous avons choisi la police Granville, dont le dessin élégant peut faire penser à la gravure lapidaire.

À l’entrée du musée, une grande carte au sol situe les différents fronts. La cimaise d’entrée invite le visiteur à se souvenir en trois langues : français, anglais et allemand, trois langues traitées systématiquement sur un même plan. Une photo d’époque, colorisée, utilisée à très grande échelle, permet au visiteur de se représenter l’enfer des tranchées.

À l’entrée du musée, une grande carte au sol situe les différents fronts.

Nous avons voulu lui donner un côté solennel et contemporain, entre mémorial et musée.