Le Musée olympique de Lausanne à l’heure coréenne pour les XXIIIe JO d’hiver

Musée Olympique de Lausanne

Lausanne, Suisse, 2017

Scénographe : Bunker Palace
Conception multimedia : Kaa
Photographe : Julien Discrit

En collaboration avec l’équipe de scénographes Bunker Palace, nous signons le graphisme de l’exposition Parlez-vous PyeongChang ? au Musée olympique de Lausanne.

L’exposition s’articule autour de performances d’artistes, de la gastronomie et d’évènements inédits comme des simulateurs de glisse (avis aux fanas de ski !). À son arrivée, le visiteur est pris en charge par Soohorang, la mascotte des Jeux olympiques, et son compagnon des Jeux paralympiques, Bandabi.

Nous avons privilégié des matériaux très présents traditionnellement en Corée, comme le bois et le papier. Les titrages en néon contrastent avec cette tradition et illustrent le pendant moderne. Le concept de « HAN » (qui signifie « coréen ») fait office de fil rouge. Il s’articule sur trois axes : Le HANryu (la vague culturelle), le HANtech (l’hyperconnectivité), le HANgul (l’alphabet, inventé il y a six cents ans). Ce caractère coréen est traité en grande taille comme des pictogrammes que l’on retrouve tout au long de la visite.

Le concept de « HAN » (qui signifie « coréen ») fait office de fil rouge.

En collaboration avec l’équipe de scénographes Bunker Palace, nous signons le graphisme de l’exposition Parlez-vous PyeongChang ? au Musée olympique de Lausanne.

L’exposition s’articule autour de performances d’artistes, de la gastronomie et d’évènements inédits comme des simulateurs de glisse (avis aux fanas de ski !). À son arrivée, le visiteur est pris en charge par Soohorang, la mascotte des Jeux olympiques, et son compagnon des Jeux paralympiques, Bandabi.

Nous avons privilégié des matériaux très présents traditionnellement en Corée, comme le bois et le papier. Les titrages en néon contrastent avec cette tradition et illustrent le pendant moderne. Le concept de « HAN » (qui signifie « coréen ») fait office de fil rouge. Il s’articule sur trois axes : Le HANryu (la vague culturelle), le HANtech (l’hyperconnectivité), le HANgul (l’alphabet, inventé il y a six cents ans). Ce caractère coréen est traité en grande taille comme des pictogrammes que l’on retrouve tout au long de la visite.

Le concept de « HAN » (qui signifie « coréen ») fait office de fil rouge.