Un système d’orientation pour un learning center de l’université de Lille

Learning Center de Lille

Lille, France, 2016

Architectes : Auer+Weber+Assooziierte
Photographe : Arthur Lockhart

Avec la numérisation des ouvrages, les usages changent dans les bibliothèques universitaires. Elles deviennent des lieux de rencontre où les étudiants se réunissent pour travailler en groupe. La consultation des ouvrages passe ainsi au second plan. Voilà le cahier des charges qui est donné aux architectes Auer Weber lorsqu’ils remportent le concours pour la réhabilitation et la transformation d’un bâtiment existant de l’université de Lille, département sciences et technologies, en « learning center ».

Le projet d’Auer Weber conserve le bâtiment abritant l’actuelle bibliothèque. Sa façade en béton, qui semble enveloppée d’un maillage, va être agrandie pour héberger un espace pour les manifestations, une cafétéria et un « experimentarium ».

En dialogue avec les architectes, nous décidons de traiter la signalétique dans une couleur monochrome rouge qui est reprise à plusieurs endroits dans le bâtiment : meubles, pans de murs, moquettes. Les pictogrammes et les numéros des étages sont encapsulés dans des cercles. Les différents niveaux sont marqués par des chiffres démesurés en médium peint, visibles depuis le grand escalier central.

En dialogue avec les architectes, nous décidons de traiter la signalétique dans une couleur monochrome rouge.

Avec la numérisation des ouvrages, les usages changent dans les bibliothèques universitaires. Elles deviennent des lieux de rencontre où les étudiants se réunissent pour travailler en groupe. La consultation des ouvrages passe ainsi au second plan. Voilà le cahier des charges qui est donné aux architectes Auer Weber lorsqu’ils remportent le concours pour la réhabilitation et la transformation d’un bâtiment existant de l’université de Lille, département sciences et technologies, en « learning center ».

Le projet d’Auer Weber conserve le bâtiment abritant l’actuelle bibliothèque. Sa façade en béton, qui semble enveloppée d’un maillage, va être agrandie pour héberger un espace pour les manifestations, une cafétéria et un « experimentarium ».

En dialogue avec les architectes, nous décidons de traiter la signalétique dans une couleur monochrome rouge qui est reprise à plusieurs endroits dans le bâtiment : meubles, pans de murs, moquettes. Les pictogrammes et les numéros des étages sont encapsulés dans des cercles. Les différents niveaux sont marqués par des chiffres démesurés en médium peint, visibles depuis le grand escalier central.

En dialogue avec les architectes, nous décidons de traiter la signalétique dans une couleur monochrome rouge.